1.26.2012
1.25.2012
Chicago Blues
Chicago Blues
Ma participation au jeu d'écriture n°7 proposé par le blog à 1000 mains... plutôt en dessin qu'en écriture, forcément.
1.24.2012
Welcome to Chicago!*
Well, well. Bonjour bonjour ! Me voilà arrivée à Chicago (depuis quelques jours, je dois l'admettre). J'ai eu un peu de mal (compréhensible, je l'espère) à me remettre au blog, entre les événements des derniers mois, d'autres surprises heureuses, ou non, en période de fêtes de fin d'année, et bien entendu, mes habitudes légèrement (oh, si peu) perturbées par un déménagement transatlantique.
Je vous raconte un peu Chicago ? Oui ? Ah. Bon, eh bien pour commencer, il fait un p*tain de froid, non pas que je ne m'en serais pas doutée, mais bien parce que mon quotidien de Parisienne ne m'avait pas vraiment préparé à des températures chutant à -10°C (je ne vous la fais pas en Farhenheit parce qu'honnêtement, je ne m'y ferai JAMAIS, autant ne même pas essayer), des rafales de vent glacé et de la neige qui tombe, genre, TOUTE la journée - et après, ça reste, en plus. Bref, quand tu te mets à envier les dames en doudoune jusqu'à la cheville et en bottes de neige hypra waterproof, tu SAIS que toute dignité est perdue, que tes efforts stylistiques, qui te tenaient tant à coeur quand tu te promenais rue des Martyrs à l'époque, seront vains, voire te vaudront une bonne pneumonie. D'ailleurs, ma résistance à la mode autochtone a été de courte durée. Après une balade dans la neige dimanche dernier, au cours de laquelle j'ai failli perdre un orteil, j'ai cédé aux sirènes du confort et du chaud et...
YEAH!!! Hein?... Vous n'aimez pas ? Peut-être qu'après avoir pataugé dans de la neige à moitié fondue pendant trois heures, vous aussi, vous changeriez d'avis... (BTW, la promesse de mes bottes, c'est de me tenir chaud jusqu'à -32°C. Après, elles ne me garantissent plus rien, mais en même temps, par -32°C, je serai surement moyen tentée de sortir les essayer).
Bon, à part le froid, j'essaie de m'habituer à la taille de cette ville (raaah, mais c'est IMMENSE ici), au fait que les Américains ne se déplacent pratiquement qu'en voiture (exactement comme le cliché qu'on a d'eux, sauf qu'en rajoutant les paramètres *températures négatives* et *cinq minutes pour parcourir un pâté de maisons à pieds*, ça prend son sens) et qu'en conséquence les transports en commun sont peu efficaces (en même temps, venant de Paris, je ne peux que me plaindre du système de transport - COMMENT ??! le métro ne me dépose pas en bas de l'immeuble où je souhaite me rendre ??!), à la manière de manger locale (quand tu n'as plus la place ne finis pas ton plat, on te propose d'emporter ce que tu n'as pas mangé) et de boire (beaucoup de restaurants indiquent "BYOB", c'est-à-dire "bring your own bottle", et paf, tu rapportes ta bouteille de rouge au resto), aux chips et aux cigarettes vendus dans les pharmacies, à l'extrême gentillesse des gens (en même temps, venant de Paris... bon, j'arrête) et aux coffee shops de mon quartier (la petite pâtisserie belge d'où j'écris actuellement est très chouette et la propriétaire me reconnaît à tous les coups maintenant, même quand je porte trois bonnets et deux écharpes).
Pour le moment, notre situation avec LedZep est temporaire, dans l'attente de trouver un appart' à nous, d'acheter une voiture (j'ai tellement l'impression de passer du côté obscur de l'écologie...), et, pour moi, d'avoir le droit de travailler (eh ouais, même avec le visa approprié, il faut quand même faire des démarches administratives pour obtenir une carte de permis de travail). En fait, je ne vais pas manquer de choses à raconter dans les semaines qui viennent. Et puis, m'occuper de Juliette Rigby, c'est un peu comme revenir à la maison, non ?
PS : j'ai lancé un petit sondage que vous trouverez en haut à droite du blog. La raison, c'est que je parle un peu de mon blog ici et que les gens me demandent l'adresse pour aller voir, sauf qu'ils ne risquent pas de comprendre parce que c'est en français... Dans un but de socialisation (non négligeable) et d'amélioration de mon anglais (un peu ridicule après toutes ces années), je me tâte à écrire mes posts dans la langue deShakespeare Ryan Gosling.
PS : j'ai lancé un petit sondage que vous trouverez en haut à droite du blog. La raison, c'est que je parle un peu de mon blog ici et que les gens me demandent l'adresse pour aller voir, sauf qu'ils ne risquent pas de comprendre parce que c'est en français... Dans un but de socialisation (non négligeable) et d'amélioration de mon anglais (un peu ridicule après toutes ces années), je me tâte à écrire mes posts dans la langue de
* Le titre, c'est ce que me sortent les Chicagoans, goguenards, quand je leur dis, couverte de neige par-dessus mes trois bonnets, que je viens d'arriver dans la ville.
12.19.2011
While I was away... (épisode 2)
(attention, explications. Ca va blablater)
Comme chaque fin d’année semble-t-il, j’écris d’entre quelques cartons et valises de vêtements, à la veille d’un déménagement.
Cette fois-ci, ce n’est pas parce qu’on a reçu l’avis d’huissier nous avertissant de la fin de notre bail. Cette année, nous partons de notre plein gré, de façon plus organisée, et surtout, beaucoup plus loin.
Voilà qui explique en partie ma chute d’ «inspiration» depuis la rentrée. LedZep et moi sommes partis en vacances cet été avec l’espoir que ses entretiens déboucheraient sur une mutation à l’étranger, une des bonnes résolutions de l’année. Nous avions tous les deux beaucoup discuté des différentes destinations, je l’avais aidé à préparer ses entretiens, nous pensions que nous serions fixés avant de partir pour l’été, et finalement non. Au fil des jours, l’espoir s’est changé en impatience, puis en résignation, devant le téléphone qui ne sonnait pas. Nous avons parcouru le Portugal, passé d’excellentes vacances, mais on ne savait toujours pas ce que l’avenir nous réservait.
Début septembre, la piste d’une mutation aux Etats-Unis est devenue plus claire. On ne savait pas encore où, mais on se doutait que ce serait là-bas. Nous devions signer un PACS mi-septembre, et nous avions pris l’après-midi pour y aller. Sauf que la veille au soir, nous avons pris une décision spontanée qui finalement ressemblait beaucoup plus à Juliette Rigby : au lieu de se pacser, on a décidé de se marier.
Et c’est ainsi que nous sommes allés chercher notre dossier de mariage à la mairie le lendemain, et qu’on a annoncé le soir même à nos futurs témoins le rôle qu’ils joueraient un mois plus tard.
Le lendemain (vous suivez la chronologie des événements ?), je suis rentrée du travail pour trouver LedZep, une bouteille de champagne et une nouvelle : il avait obtenu un poste à Chicago. On y serait dans quelques mois.
Je ne m’étendrai pas sur le choc, la joie, la tête qu’on fait nos familles en apprenant notre projet de mariage et notre décision d’accepter la mutation (j’imagine qu’ils devaient se douter que ça arriverait, avec Juliette qui a toujours eu un pied ailleurs et des envies de départ), les préparatifs de mariage en moins d’un mois (la meilleure solution, si vous voulez vous éviter le stress de préparatifs qui s’éternisent et se complexifient, est de n’avoir littéralement qu’une minute pour choisir le thème couleur du buffet), la magnifique journée de mariage (dernier beau week-end de l’automne, des mariés très classe évidemment, une fête presque improvisée et beaucoup de bouteilles de champagne), la réalisation étrangement lente du fait qu’on partait bientôt, l’obtention des visas et le début de l’organisation du déménagement. Je suppose que ça vous donnera une idée du peu d’espace libre qu’il restait sur mon bureau et dans ma tête pour vous raconter tout ça.
Bien sûr, j’ai démissionné aussi de mon job, entre temps, et dans une semaine, je ne serai plus une jeune cadre dynamique, mais une future immigrée en terre presque inconnue dans l’attente de décrocher mon permis de travail et d’aller à la découverte de l’étape suivante de ma vie professionnelle. J’avoue que je ne me pose pas trop de questions, assise sur mes cartons. J’attends Noël, les fêtes de fin d’année, je savoure mes amitiés, j’engloutis des quantités impossibles de Paris. Les lieux ne me manqueront pas. Les gens, si. C’est l’essentiel. On exporte mieux ses amis que des rues pavées et des petits cafés ; on se parle, on s’écrit. L’essentiel est de ne pas emporter de nostalgie. J’aime l’idée de construire quelque chose ailleurs, de découvrir qui je serai dans un autre contexte. J’espère que cette parenthèse me laissera juste ce qu’il faut de temps pour trouver un job qui me correspondra (en tout cas, un peu plus d’actuellement). J’aimerais aimer être là où je suis, où que je sois, autant que possible, à toutes les heures du jour et de la nuit. Je n’ai pas d’idée préconçue de ce vers quoi je vais me tourner - c’est à la fois inquiétant et exaltant.
J’aurai le temps de blogger, au moins. Je prendrai mes crayons, je mettrai la plus grosse doudoune possible, des chaussures fourrées à crampons, j’aurai une pensée émue pour mon jolie manteau de princesse parisienne et mes petites bottes laissés au placard, j’irai m’installer dans un petit coffee shop confortable et je vous donnerai des nouvelles.
En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous d’excellentes fêtes, une merveilleuse année 2012, et je vous dis à fin janvier, avec quelques heures de décalage horaire...
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12.02.2011
While I was away...
C'est que j'ai tellement de choses à dire, et que je ne sais tellement pas comment les mettre en images, que ça fait un bout de temps que j'y réfléchis.
Suspens insoutenable... En vrai, je commence à vous raconter lundi (et un peu plus chaque jour... j'essaierai) ! (roooh le cliffhanger).
8.31.2011
Sacerdoce
Pendant ce temps, en séminaire d'entreprise en province...
Jour 1
Jour 2
Jour 3
Jour 4
Jour 5
Tags : le végétarisme est un sacerdoce, être végétarien en entreprise, gros clichés sur les végétariens
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8.29.2011
Inspiration
Pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle... The Ring est probablement le meilleur film d'horreur japonais que j'aie vu. Âmes sensibles s'abstenir ^^
Tags : si vous aussi vous détestez ce moment chez le coiffeur où vous avez les cheveux mouillés et plaqués sur la face.
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8.21.2011
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