4.28.2011

Un week-end à la plage

D'abord et avant toute chose, je tiens à m'excuser de cette bannière qui n'a vraiment plus rien à voir avec le temps qu'il fait actuellement. Enfin, dès que je me rachète un vrai ordi (ce qui ne saurait tarder, ma Mac-addictiveness me donnant régulièrement envie de jeter ce PC par la fenêtre) je rafraîchis un peu ces vêtements qui tiennent beaucoup trop chaud. En plus, pour vous faire plaisir, je vous laisse choisir ma prochaine tenue de bannière, tiens...


Passons.

Il y a quelques jours, on m'a proposé de découvrir Oonea, site de vente de produits bio en ligne, et de donner mon avis sur les produits de mon choix.

Déjà consommatrice de bio, pas besoin de me le dire deux fois. Et tant qu'à faire, en vue du week-end de Pâques qui s'annonçait ensoleillé - et que j'avais prévu de passer en bord de mer -, j'en ai profité pour tester deux produits "remise en beauté après un long hiver planquée sous des manteaux et des bonnets", à savoir le beurre de karité bio et l'émulsion pour le corps vanille et coco de Cattier, marque bio que j'avais envie de tester depuis quelques temps.

 Raaah les amis il faisait TELLEMENT beau

En deux secondes, la noisette de beurre de karité fond dans la paume des mains et se transforme en huile soyeuse. Parfaite pour sauver la face de mes pauvres pieds pas encore habitués à être montrés, et surtout indispensable en baume sur les pointes des cheveux (moi être grosse tarée des cheveux, pour ceux qui suivent) avant un bain de soleil :



Après quoi, prête pour un après-midi de médisances et de ricanements bonheur à la plage. Mes cheveux seront tout doux au retour du soleil, je le SAIS. Le pouvoir du beurre de karité est là, rassurant, et ma crinière n'a peur ni du vent, ni du sel, ni du soleil faiblard de Normandie.



Néanmoins, si mes cheveux reviennent sains et sauf de la plage, ce n'est pas le cas de à peu près toutes les parties exposées de mon corps qui sont désormais rose écrevisse (je n'ai gardé de mon côté méditerranéen que la pilosité, visiblement). C'est là que je suis plutôt fière d'avoir anticipé mes gènes foireux et d'avoir choisi une émulsion corps "adoucissante" :



Plutôt bien vu, je dois dire...

De retour à Paris, j'ai pris la résolution (comme chaque année , hein) de ne pas me laisser bouffer par les séries télé le boulot et de prendre davantage soin de moi à l'approche de l'été. Si l'émulsion pour le corps Cattier est bien riche et assure la transition entre le beurre corporel Body Shop utilisé l'hiver et les laits pour le corps adaptés aux températures estivales, son parfum très brut (les filles, sachez que ça sent vraiment juste la vanille et la coco. On est bio ou on ne l'est pas) peut être gênant si on n'est pas fan. En revanche, je ne peux que vous conseiller de faire l'acquisition d'un pot de beurre de karité bio. D'abord, parce que c'est du beurre de karité bio et rien d'autre (pas une mixture parfumée au beurre de karité avec une liste d'ingrédients longue comme le bras), ensuite parce que c'est économique et pratique (s'utilise sur les cheveux, le visage et le corps), enfin parce que c'est terriblement efficace (peau douce et cheveux brillants garantis)... Tout ça en quelques clics, que demander de plus ?

Merci à Mélanie du site Oonea pour la découverte.

Tags : Oonea.com, produits de beauté bio et naturels, quels produits de beauté emporter pour un week-end à la plage, se préparer pour l'été



4.18.2011

Talking about my (professional) generation

















Tags : pression professionnelle, frustration au boulot, le sens de la vie (professionnelle), des solutions existent ?

4.13.2011

Si vous ne deviez en lire qu'un seul cette année...

Ce serait celui-là :


C'est un roman qui vous fera frémir, et pourtant ce n'est pas une histoire d'horreur. Qui vous fera pleurer alors que ce n'est pas un drame. C'est une (en)quète et le cheminement d'un homme qui un jour se pose cette question primordiale : "que vais-je donner à manger à mon fils ?".

Parce que Jonathan Safran Foer, avec sa philosophie et son talent habituels (son premier roman, Tout est illuminé, l'a immédiatement propulsé au rang de mes auteurs contemporains préférés), répond à tout ce que vous (n') avez (jamais) voulu savoir sur l'origine de l'aliment au centre de nos régimes alimentaires modernes : la viande et les produits animaux.

Sans jamais tomber dans l'extrémisme (lui-même avoue aimer la viande et ne pas toujours avoir été végétarien), l'auteur donne la parole à une multitude de points de vue et d'histoires, de l'ouvrier d'usine d'élevage industriel de poulets (il n'y a pas vraiment de meilleure traduction à l'expression anglaise "factory farm") à l'éleveur de dindes génétiquement intactes et traitées dans les meilleures conditions ; de l'omnivore sélectif qui choisit de ne manger que des produits animaux issus d'une agriculture respectueuse des animaux et de l'environnement, aux activistes végétaliens de la PETA ; de la famille de Foer réunie autour d'un dîner de Thanksgiving végétarien, à sa grand-mère mono-recette pourtant sacrée Meilleure cuisinière du monde par ses petits-enfants. Il donne la parole à ces personnes-là, mais il donne aussi des faits, des documents, des chiffres issus d'études sérieuses (trois années de recherches, de rencontres et de visites en douce de batteries de poulets pour réunir le matériel de ce livre) - et les faits sont glaçants. Loin des films documentaires coup de poing façon Supersize Me et Food Inc., le ton reste pacifique, bien que lucide, s'adresse à nos hypocrisies et au petit doigt derrière lequel on se cache en commandant un filet de saumon au restaurant ou une cuisse de poulet à 2,30€ à la cantine, et encourage à songer sérieusement à ce qui nous rend plus - ou moins - humains dans l'acte hautement personnel et social qu'est manger.

Pour moi qui me suis toujours posé la question de ce que serait la base de mon alimentation depuis que je suis en âge d'acheter et de cuisiner seule ma nourriture, la lecture de ce livre a été une évidence. Pas une évidence plaisante, non. Mais je préfère savoir, et me poser la question, plutôt que de me dire, on verra plus tard... Quelle que soit votre opinion - lisez-le. Si au sortir de ce livre, vous n'avez pas envie de le partager avec toutes les personnes auxquelles vous tenez, voire de changer le monde, eh bien, n'hésitez pas à me dire pourquoi.

Lire l'interview de Jonathan Safran Foer (Inrocks 18/01/11)

En anglais : Eating Animals

En français : Faut-il manger les animaux ?, Ed. de l'Olivier, Paris, France (22€)

4.11.2011

Eh ben alors, t'as disparu de la blogosphère ou quoi ?

















Tags : bosser à la maison le week-end, panne de blogo, vive les balcons.